Concepts 3D à 5D

POINT DE VUE & RÉFLEXION

Concepts de 3D vers la 5D+

Pourquoi ces concepts de 3D vers la 5D+ ?

Il est apparent que l’expérience 3D dans la fréquence 7,43 Hz, est sur son déclin. Selon plusieurs sources, nous apprenons que la planète terre reprend graduellement sa fréquence originale, soit 50 Hz. Elle en est au début 2021, selon les dernières infos, à la fréquence de 36,02 Hz. Elle serait apparemment à son apogée d’ici 2 ans, soit vers 2023.

Qu’est-ce que ça implique ?

Ça implique que tout ce que nous avons accumulé émotionnellement dans l’expérience 3D  » programmes, blocages, blessures, traumatismes et autres » est amplifiés du plus haut négatif au plus haut positif.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu’il va nous falloir être moins lourd, émotionnellement, être plus léger puisque les fréquences de la 5D vibrent à 50 Hz. Donc, on ne peut pas passer d’une fréquence 7,43 Hz à une fréquence 50 Hz en trainant avec nous des éléments émotionnelles qui n’appartient pas à ce mode d’existence.

Quoi faire ?

Pensée autrement de ce que nous nous sommes programmé à « avoir, faire et être » dans cette densité 3D afin d’accéder à la fréquence 5D.

Comment le faire ?

Je pense que nous avons tous nos solutions et c’est parfait. Cependant, j’ai déposé sur cette page web, des pensées que j’ai reçues intérieurement en état de méditations profondes et que j’ai reformulées sous forme de concepts faciles à comprendre à pratiquer et à intégrer.

Qui plus est, ces concepts ont fait leurs preuves à 100% pour peu que l’on y prête notre attention !

Gardons à l’esprit que ces concepts peuvent être vrais et faux, dépendent des yeux qui regardent !!!

L’EXPÉRIENCE ET SES CYCLES

Dans cette réalité, cette ligne de temps, nous vivons une existence où nos expériences sont de l’ordre du libre arbitre, du choix. Il existe deux facettes d’expression à ces expériences : le positif et le négatif aussi appelés contraste, dualité, polarité. Chaque expérience comporte des options et chaque option de nombreuses sous options.

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Lorsque que dans notre existence nous vivons une expérience, nous pouvons facilement nous situer en étant à l’écoute de comment on se sent. Si on se sent bien, nous sommes du côté positif et si nous nous sentons mal nous sommes du côté négatif.

Ces expériences se jouent dans ce que j’appelle « les cycles de l’expérience », qui comportent plusieurs niveaux. Nous vivons tous ces cycles à travers le jeu de l’expérience, que ce soit avec une personne, un animal, une chose, un événement ou une circonstance.

En outre, nous pouvons et nous côtoyons plusieurs expériences à la fois et dans chacune d’elles nous parcourons les niveaux de l’échelle des cycles. Lorsqu’une expérience se termine, une autre recommence, etc. Il n’y a pas de temps, ni lieu ni âge pour le choix et le début d’une expérience, qu’elle soit négative ou positive.

Les trois niveaux des cycles de l’expérience

Niveau 1

  • Innocence, savoir, expérimentation, connaissance, conscience, intégration, compréhension

Explication sommaire des niveaux des cycles de l’expérience

  • Innocence — (début de la boucle, l’arrivée dans cette réalité);
  • Savoir — (je sais parce qu’on me le dit ou que j’ai vu);
  • Expérimentation – (je le fais);
  • Connaissance — (résultat du savoir et de l’expérimentation. La connaissance c’est le vécu);
  • Conscience — (la somme de plusieurs fois la même expérimentation);
  • Intégration – (tous les morceaux du casse-tête s’imbriquent pour ne faire qu’UN);
  • Compréhension — (fin de la boucle).

Niveau 2

Le deuxième niveau, est le résultat des deux premiers éléments du premier niveau, soit « le savoir et l’expérimentation » :

  • Expérience, Conclusion, Conditionnement, Comportements, Projections, Perceptions.

Explications sommaires des niveaux du savoir et de l’expérimentation :

  • Expérience – (ce que je suis en train de vivre par mes cinq sens, ce que je ressens);
  • Conclusion – (ce que je décide de faire ou d’être avec ce que j’ai ressenti);
  • Conditionnement – (je me persuade que ce que j’ai conclu est vrai);
  • Comportements – (j’agis en fonction de ma conclusion qui devient ma vérité).
  • Projections – (c’est ce que j’appelle (l’autre) qui est responsable);
  • Perceptions – (le résultat de ma conclusion que je rencontre à l’extérieur de moi)

Niveau 3

Le troisième niveau, est le chemin résultant de la totalité du deuxième degré, soit « l’expérience, la conclusion la perception, le conditionnement, la projection, la perception » :

  • La dépendance, le besoin, le goût, la liberté.

Explications sommaires des résultantes de « l’expérience, la perception, la conclusion, le conditionnement et le comportement » :

  • Dépendance (Je vais mourir sans toi !) Toi représente soit une personne, un animal, une chose, un événement ou une circonstance;
  • Besoin – (Je ne mourrai pas sans toi, MAIS !);
  • Goût – (Je peux passer à autre choses, SANS !);
  • Liberté – (Je suis présent à ce qui est, tout comme l’enfant). Plus de dépendance ni de besoin ni de goût.
  • Ce qui se présente, je fais avec.

Explications – Exemples – Niveau 1

Innocence, savoir, expérimentation, connaissance, conscience, intégration, compréhension

L’innocence

L’innocence, c’est le début de la boucle d’une expérience. À chaque début d’expérience nous sommes comme des enfants, dans un état d’inconscience totale, peu importe l’âge. Notre cerveau est comme on pourrait dire, flambant neuf. Il n’a aucun souvenir puisque c’est nouveau (de l’inconnu). Notre personnalité n’est pas encore programmée aux préjugés ni à des éducations, pensées et croyances. Donc, nous sommes dans un état de liberté de contemplation vis à vis la nouvelle expérience. Réceptifs et prêts au changement.

Le savoir

Je ne sais pas ce que je ne sais pas !

Tout jeune on m’a parlé du jeu de hockey dont je n’avais jamais entendu parler. Je ne savais même pas que ça existait. J’ai donc assisté à ma première rencontre avec ce sport, ce fut le coup de foudre. À partir de ce moment, je suis entré dans le savoir.

Dès lors, je savais ce qu’était le jeu de hockey, oui mais, je ne l’avais pas encore vécu ! Ça demeurait du savoir.

L’expérimentation

Pour connaître, il m’a fallu l’expérimenter pour apprendre à y jouer

C’est ce que j’ai fait. J’ai expérimenté pendant des années. J’ai joué, joué et joué et c’est devenu de la connaissance.

La connaissance

Aujourd’hui, lorsque je rencontre des gens qui me parlent de hockey, je les écoute et je me dis « je sais, je l’ai expérimenté, je connais ».

Ainsi, nous voyons quelque chose, nous le savons, mais on ne connaît pas ! Je peux voir des centaines de choses dans une journée sans nécessairement connaître. Je verrai des millions de choses dans ma vie sans nécessairement connaître. Et, c’est de par mon choix (libre arbitre) que je vais en rester soit au niveau du savoir ou poursuivre le processus, c’est-à-dire, passer à l’autre étape.

La conscience

La connaissance, c’est en quelque sorte de la sagesse, qui accumulée, devient conscience.

Êtes-vous de ceux qui, comme moi, se sont brûlés plusieurs fois avant d’en prendre vraiment conscience ? Le fait de se brûler une fois ne constitue pas nécessairement une somme de connaissances. Cette première expérience, en tant que tel, est un premier jet vers la conscience.

Je dirais que c’est la somme de la même expérience qui devient de la conscience.

L’intégration

À ce stade du cycle, je sais, je connais parce que j’ai expérimenté, j’en suis conscient…

Que vivons-nous lorsque nous en sommes à prendre conscience d’une expérience ? On appelle ça « avoir une prise de conscience ».

On a tous déjà entendu des amis(es) ou parents s’exclamer de cette façon : « Hein, c’est ça ! Ha oui, c’est pour ça ! Je n’aurais jamais pensé… »

Et puis viens la rétrospective. Tous les aspects de l’expérience tournoient, passent et repassent dans notre structure mentale, visitent notre senti et notre ressenti, se placent comme les pièces d’un casse-tête et ce, en quelques minutes. Et le constat qui suit est : BEN OUI !!!

C’est comme l’intégration de l’expérience au complet qui pénètre tout notre être.

N.B : L’ordre des étapes ne constitue pas nécessairement une vérité absolue. Si vous sentez qu’il est bien pour vous de les placer selon votre bien-être, c’est parfait.

La compréhension

Au stade ou le processus de l’intégration est complété, s’installe à l’intérieur de nous un état que je qualifierais de « compréhension ». Je comprends !

Apparaît un sourire de complétude sur nos lèvres et tous nos sens sont affinés. Nous sommes redevenus libres.

Il y a quelque chose de complet en nous concernant cette expérience. Nous pourrions appeler cela  » un état de paix » et nous savons pertinemment que nous ne revivrons plus cette expérience. Nous allons peut-être la rencontrer à nouveau sur notre chemin de l’infini, cependant, nous la regarderons avec amour.

Explications – Exemples – Niveau 2

Expérience, conclusion, conditionnement, projection,  perception, comportement.

L’expérience

Je pense que tous nous savons de quoi il s’agit quand nous parlons d’expérience. Bien entendu les expériences dont nous parlons ici se situent au niveau des cinq sens physiques. Cependant, peu importe le sens physique utilisé pour expliquer le concept, le résultat sera le même.

La conclusion

Prenons pour exemple une expérience vécue au niveau du toucher.

Une personne qui vit dans un environnement violent ou tout se règle par les poings et les pieds, pourra entre autre tirer la conclusion que ça fonctionne de cette façon partout et que tout le monde vit comme ça.

Idem pour les autres sens physiques.

Le conditionnement

C’est évident que la personne se conditionnera de plus en plus au fur du temps et se convaincra elle-même que c’est de cette façon que ça fonctionne.

La projection

À ce stade, la projection sera que c’est la faute de l’extérieur et que c’est l’extérieur qui est responsable de son comportement.

La perception

Toute personne ou chose deviendra pour elle des suspects. Elle rencontrera tout au long de sa vie des occasions de se rencontrer elle-même à travers cette blessure ou ce programme (conclusion d’expérience vécue).

Le comportement

La personne sera toujours ou presque sur le branle-bas de combat, sur la défensive. Elle agira agressivement, violement, elle attaquera avant d’être attaquée.

Explications – Exemples – Niveau 3

Dépendance, Besoin, Goût, Liberté

La dépendance

Il y a toutes sortes de dépendances, mais prenons la dépendance amoureuse.

Quand on est dans une expérience de peine d’amour, on sait comment ça fait mal. On le sait tellement qu’on se dit que ça ne se reproduira plus. Mais bon, la première chose dont on se rend compte, c’est qu’on est encore et encore dedans. Jusqu’au jour où on prend conscience, peu importe le moyen, que l’on peut vivre une relation amoureuse sans en être dépendant.

Le besoin

Toujours avec le même exemple, lorsque nous avons vécu et connu la dépendance et que nous en sommes sortis, nous accédons à un autre niveau qui est le « besoin ». Nous ressentons le « besoin » de la relation amoureuse, mais nous ne sommes plus au niveau de la dépendance.

Le goût

Idem pour le goût. Lorsque nous avons vécu et connu le besoin et que nous en sommes sortis, nous accédons à un autre niveau qui est le « goût ». Nous ressentons le « goût » de la relation amoureuse, mais nous ne sommes plus au niveau du besoin.

La liberté

Je suis présent à ce qui est, tout comme l’enfant. Plus de dépendance, de besoin ni de goût.

Ce qui se présente ou non, je fais avec.

LES PRÉFÉRENCES

Tout part des PRÉFÉRENCES… 

Cet organigramme explique le processus des préférences qui mènent à des états que les êtres humains appellent ( Bonheur et Malheur )

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1) Les PRÉFÉRENCES créés des LIENS.

2) Les LIENS créés de L’APPARTENANCE et de L’ATACHEMENT.

3) C’est trois derniers ouvre la porte à des ATTENTES.

4) Lorsque les ATTENTES sont COMBLÉES l’être humain est dans un état de SATISFACTION que l’on appelle BONHEUR.

5) Lorsque les ATTENTES sont NON-COMBLÉES l’être humain est dans un état D’INSATISFACTION que l’on appelle MALHEUR.

Conclusion, le bonheur et le malheur sont des états dérivés de nos préférences !

L’idée est de vivre nos préférences à travers l’expérience sans appartenances, sans attaches, sans liens et sans attentes.

Un cycle d’expérience c’est : (début, parcourt et fin).

Quand une expérience commence elle doit finir et on le sait lorsque qu’elle commence et on le sait aussi quand elle est finie.

Les êtres humains ont cette fâcheuse habitude de perpétuer une expérience quand elle est finie. Cette attitude mène à l’inconfort, le malaise, le mal être, la souffrance, la maladie, le vieillissement et la mort…

Nous pouvons vivre toutes expériences en étant libre de l’expérience.

L’ÊTRE ET L’ÉGO

NE PEUT ÊTRE DISSOCIÉ 

L’ÊTRE est un, tout, L’ÊTRE est entier. On ne peut pas dissocier L’ÊTRE et ce qui est appelé (égo) en fait partie. Si on dissocie l’égo de L’ÊTRE, on se rejette soi-même, si on se rejette soi-même, on vibre le rejet et c’est ce que l’Amour INCONDITIONNEL va manifester dans notre expérience, parce que l’Amour INCONDITIONNEL répond à notre vibration.

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Ce que l’on appelle (égo), depuis des millénaires, et même encore aujourd’hui, est simplement le résultat de nos PRÉFÉRENCES personnelles créé par nos propres expériences. PRÉFÉRENCES qui engendrent plusieurs états, APPARTENANCES, LIENS, ATTACHES, ATTENTES. Lorsque un ou plusieurs de ces états sont COMBLÉS ou pas COMBLÉS ceci engendrent de la SATISFACTION ou de L’INSATISFACTION. C’est ce qui est appelé aujourd’hui, BONHEUR et MALHEUR.

On peut appeler ces composantes (égo) si on veut. Cependant, l’idée est de comprendre ce qui est appelé (égo) : 

ÉGO =

PRÉFÉRENCES 

APPARTENANCES  – LIENS – ATTACHES

ATTENTES 

COMBLÉS non COMBLÉS 

SATISFACTION – INSATISFACTION 

BONHEUR – MALHEUR 

Lorsque ce concept est compris, ce que l’on appelle (égo) retrouve sa place en UNITÉ dans L’ÊTRE et inévitablement nous renouons avec notre paix originelle.

Pour moi, quand on parle de l’égo, je fais référence à un contenant. Si on parle de contenant, il y a probablement du contenu.

Le contenu du contenant qui pourrait être appelé (égo) est le résultat de tous nos choix d’expériences qui se sont avérés positives ou négatives. À travers cette polarité, on peut rencontrer ce qui est communément appelé, blocages ou blessures.

C’est ce que j’appelle des PROGRAMMES ! 

Le programme, c’est le contenu et ce qu’on appelle (égo) est le contenant, une composante de L’ÊTRE qui ne peut être dissocié. Par analogie, l’eau qui est bleu dans un verre transparent, est-ce le verre qui est bleu ou l’eau ? L’eau, bien sûr ! Il en va de même pour le contenant, est-ce le contenant qui est le programme ou le contenu ? 

Le verre, peut-il se remplir d’eau lui-même ? Le contenant, peut-il se remplir de contenu lui-même ? De toute évidence, il y a un événement, une intervention de quelqu’un ou de quelque chose.

Et qui pourrait bien être ce quelqu’un ou ce quelque chose ? 

NOUS-MÊMES, RIEN QUE NOUS-MÊMES ! 

Donc, qu’est-ce que l’égo ? L’égo c’est MOI ! Et qui remplit le contenant qu’on appelle (égo) ? C’est MOI et rien que MOI. Je suis totalement responsable de mes contenus que sont mes programmes. 

Qu’est-ce qu’un programme ?

Les programmes (contenu) sont les résultats d’expériences négatives et positives qui s’accumulent dans le contenant appelé (égo) au fur et à mesure du temps à travers les multiples incarnations. Ce sont des expériences marquantes, plaisantes ou traumatisantes.

N’étant pas compris par le conscient sur le moment, ils restent en attente d’être compris et libéré par un conscient plus évolué de la personne. L’évolution du conscient est relative et est associée aux nombres de prises de conscience que la personne va faire durant une existence ou à travers plusieurs incarnations d’existences.

Donc, lorsque que l’évolution d’une personne est à un niveau de pouvoir COMPRENDRE consciemment un programme, la VIE manifeste à travers de multiples MESSAGERS les informations nécessaires pour libérer le ou les programmes.

C’est la faute de l’Égo.

Cela peut être la faute de n’importe qui, n’importe quoi !

Et oui, quand c’est la faute de l’autre, on ne peut parler d’éveil…

POURQUOI LE BONHEUR N’EST PAS DURABLE ?

Mon intention dans ces écrits, est de partager les réponses à mes questions que j’ai reçues intérieurement et mon souhait est qu’elles puissent apporter des compréhensions à ce que l’on vie…

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Mon but est le bien-être par la compréhension de nos comportements.

Voir les choses qui nous arrivent d’un autre point de vue, sans pour cela l’acheter, mais simplement le considérer et voir nos propres points de vue sous un angle différent.

Nous avons tous notre propre vérité et nos propres réponses et c’est dans cette optique que je peux dire que je n’ai pas la vérité ultime.

L’ÉQUATION

( P et A = S  alors  B )

SI MES PRÉFÉRENCES ET MES ATTENTES SON SATISFAITENT – ALORS – C’est le BONHEUR

( P et A = i  alors  M )

SI MES PRÉFÉRENCES ET MES ATTENTES SON INSATISFAITENT – ALORS – C’est le MALHEUR

Attention, il n’y a pas de jugement dans cet énoncé, seulement un point de vue qui pourrait répondre à : Pourquoi le bonheur n’est pas durable ?

EXPLICATION

L’adage populaire dit : le bonheur est éphémère et ne dure pas longtemps.

Selon l’adage, tout le monde cours après le bonheur et personne ne veut le malheur et pourtant le bonheur et le malheur on la même source, la même provenance !

Qui s’en soucie ? Qui veut savoir ? Qui veut comprendre ? Qui a de grande oreille pour entendre ?

Impressionnant de voir que nous avons tous la réponse en dedans de nous mais, que personne, ou presque, ne se pose la question intérieurement.

POURQUOI LE BONHEUR N’EST PAS DURABLE ?

Celles et ceux qui se sont posés la question et ont été présent à la réponse intérieurement ne parle plus de bonheur, ni de malheur, mais bien d’un senti d’une joie continue. En outre, il n’est pas question ici de dénier cet état de bonheur, ni de malheur qui fait partie de la personnalité programmé altéré (égo) mais bien de comprendre de quoi il en retourne.

Humblement, je me suis posé la QUESTION intérieurement et sur plusieurs années. Il m’a fallu nombre d’observation, de présence, d’écoute et de discernement, mais avec une intention constante de comprendre pourquoi nous vivions tous ou presque tous cet état d’ignorance qui nous éjecte de cette joie t’en libératrice.

Et oui, comme toutes celles et ceux qui se sont posés la QUESTION et toutes celles et ceux qui se la poseront un jour ou l’autre, j’ai obtenu ma réponse que je partage ici, s’en pour cela signifier que c’est la vérité absolu.

Comme le dit la chanson, il est où le bonheur ? Il est là, il est là ! D’accord, c’est une très belle affirmation romancé très pertinente pour un certain niveau de conscience, mais qui ne donne en rien le sentier à prendre pour la compréhension de pourquoi il ne dure pas le bonheur.

Oui, il est là le bonheur, mais c’est OÙ (là) ? Et c’est QUOI (là) ?

C’est ce que j’ai reçu intérieurement :

Le bonheur ou le malheur, les complices de la personnalité programmé altéré (égo).

Bonheur = satisfactions comblé = plaisir, contentement, bon-humeur, heureux…

Malheur = satisfactions non comblé = déception, peine, colère, agressivité, violence, maladie…

Le bonheur est associé directement à nos PRÉFÉRENCES PERSONNELLES créant ainsi des ATTENTES qui lorsque comblé nous font être dans un état de SATISFACTION curieusement appelé (bonheur.

Voilà pourquoi le bonheur ne dure pas !

ALORS, IL EST OÙ LE BONHEUR ?

DANS LA SATISFACTION QUE LES ATTENTES DE NOS PRÉFÉRENCES SOIENT COMBLÉ !

IL EST (LÀ) LE BONHEUR !

Mais ça ne dure pas !!!

Idem pour le malheur il est associé directement à nos PRÉFÉRENCES PERSONNELLES créant ainsi des ATTENTES qui lorsque non comblé nous font être dans un état d’INSATISFACTION curieusement appelé (malheur).

Voilà pourquoi le malheur ne dure pas !

ALORS, IL EST OÙ LE MALHEUR ?

DANS L’INSATISFACTION QUE LES ATTENTES DE NOS PRÉFÉRENCES NE SOIENT PAS COMBLÉ !

IL EST (LÀ) LE MALHEUR !

Mais ça ne dure pas !!!

Est-il question ici de bonheur et de malheur ? Non, on parle de satisfaction et d’insatisfaction.

Le bonheur le vrai, celui qui dure est d’un autre niveau de conscience. Celle qui ne requière pas de satisfaction, l’état d’un senti d’une joie continue !

On ne parle plus de bonheur ici, car la JOIE n’est pas un état de satisfaction, mais un senti qui monte de l’intérieur et qui est provoqué par une confiance absolu de ce que je contemple ou de ce que je chéris en dedans de moi se manifeste à l’extérieur.

Ce n’est pas moi qui manifeste, mais la PRÉSENCE, la SOURCE, le VIVANT qui est partout.

Il n’est plus question de préférences, d’attentes ni de satisfaction, mais de contemplation intérieure de ce que l’on aime. Nous vivons intérieurement l’Amour de ce que l’on aime. Quand nous contemplons ce que l’on aime nous sommes en train de parler à DIEU, la SOURCE, LE TOUT, et ça nous réponds par un senti qui monte de l’intérieur. De là, la JOIE en continue.

Il n’y a plus de ce que je VEUX, mais bien de ce que je CONTEMPLE ! Le je VEUX, indique un manque, car si je le veux c’est que je ne l’ai pas. La vibration qui m’habite à ce moment est ce qui va se manifester. La vibration est le langage de l’UNIVERS, de la SOURCE et c’est CELA qui manifeste.

Que je choisisse le JE VEUX ou la CONTEMPLATION, la VIE va toujours me répondre. Cependant, le JE VEUX vibre un manque, c’est donc la réponse que j’aurai. C’est-à-dire, que l’UNIVERS, le PRINCIPE PREMIER va mettre sur mon chemin tout ce qu’il me faut pour continuer à vivre le manque. C’est certain, c’est ma vibration et la vibration est le langage que l’UNIVERS la VIE entend et manifeste.

Idem pour la CONTEMPLATION, la VIE va me répondre de la même façon. C’est-à-dire, que l’UNIVERS, DIEU, la SOURCE va manifester l’amour que je ressens, car quand je CONTEMPLE ce que j’aime, je ressens de l’Amour et l’AMOUR répond à l’Amour.

Bien sûr, c’est ça l’AMOUR ! ÇA répond au langage de la vibration.

MAINTENANT !

QU’EST-CE QUE JE CHOISIS ?

À QUOI VAIS-JE ÊTRE PRÉSENT ?

QU’EST-CE QUE JE VAIS PRATIQUER ?

LE JUGEMENT

LES EFFETS DU JUGEMENT

À mon avis et après maintes réflexions, j’ai compris que le jugement sur les aspects extérieurs découle de trois options.

– Je suis comme ça ;
– Je ne suis pas comme ça ;
– Je n’accueille pas ça ;

« ÇA », VEUT DIRE : Personne, animal, chose, événement, circonstance, endroit, lieu…

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Exemple : Je suis comme ça !

Je travaille dans un bureau d’une grande firme et il y a quelques employés qui sont toujours félicités, adulés de leur travail et comportement. Je me dis que pourtant « je suis comme ça » moi aussi et je ne reçois pas cette même reconnaissance. Alors, automatiquement je vais chercher les contres partis de cette reconnaissance que ces employés reçoivent.

Au fond de moi je sais que je suis aussi compétent que ces employés et que je mériterais aussi d’être félicité et adulé tout comme eux. Je ne me sens pas apprécié à ma juste valeur et en résulte de l’envie, du mécontentement et de la jalousie. Bien évidemment, tout ce scénario est inconscient.

Et puis, arrive le jugement : ils ne sont pas compétents du tout – ce sont des amis du patron, ils sont mal structurés, j’ai autant de valeur qu’eux, sinon plus, etc…………

Exemple : Je ne suis pas comme ça !

Plusieurs personnes me parlent des bénéfices d’adhésions à un certain groupe qu’eux trouvent très avantageux. Après m’être fait expliqué tous les avantages, le contentement et le bien être qu’ils ressentent à faire partie de ce groupe, ils me demandent si cela m’intéresse.

Au fond de moi, c’est instantané, je me dis non « je ne suis pas comme ça ». Je ne ressens aucun intérêt et avantage qui puisse m’inciter à aller vers ce tipe de groupe, bien que j’apprécie cette demande et ces personnes.

Et puis, arrive le jugement : encore une attrape – c’est bien trop dispendieux – il y en a des centaines de groupe comme ça – ça ne marche pas, ect…..

Exemple : Je n’accueille pas ça ;

Si je ne suis pas dans les deux premières options et que cela m’interpelle ou me dérange quand même, c’est le signe que « je n’accueille pas ça ».

Il n’y a rien de mal à ne pas accueillir, mais le résultat en est assurément, la souffrance.

RÉFLEXION / SOLUTION

Considérant les trois options, il est important de réévaluer les croyances que le jugement n’est pas bon, ou serait négatif.

Le jugement n’est pas nécessairement négatif !

Pourrait-il être positif ?

Ben sûr !

Comment ? C’est trop simple pour être vrai !

Tout simplement en me réappropriant les mots dont je me suis servie pour juger. 

Exemple de jugement :
Elle ou il n’écoute pas;
Elle ou il est toujours en retard;
Elle ou il maltraite les autres;
Elle ou il porte des couleurs qui m’énerve;
Elle ou il est trop ferme;
Elle ou il ne sourit jamais;

La question que nous devons nous poser pour nous réapproprier ces mots que nous utilisons comme jugements ?

Qu’est-ce que je n’écoute pas? Quelle partie de moi qui n’écoute pas ?
Qu’est-ce que je vois en moi qui est toujours en retard ? Quelle partie de moi qui est toujours en retard?
Qu’est-ce que je maltraite ? Quelle partie de moi que je maltraite?
Bref…

Ce pourrait être aussi :
Je n’aime pas quand le gens n’écoute pas;
Je n’aime pas quand le gens sont en retard;
Je n’aime pas quand le gens qui maltraite les autres;

Si je ne me reconnais pas dans les exemples ci-dessus c’est qu’en dernier recourt je n’accueille pas la différence. Il n’y a rien de mal à ne pas accueillir, mais le résultat en est assurément, la souffrance.

CONCLUSION

Le jugement n’est pas nécessairement négatif !
Il suffit tout simplement de me réapproprier les mots dont je me suis servie pour juger.

LE JE – UN COMPLÉMENT

LA VISION & PERCEPTION 

LE ‘JE’ LA VISION ET LE ‘TU’ LA PERCEPTION

LE ‘JE’ CONSTRUIT, LE ‘TU’ DÉTUIT

Je dirais que le ‘JE’ est un outil très puissant pour revenir à soi.

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COMPRENDRE L’EXPOSÉ DU ‘JE’ ET DU ‘TU’

Quand une personne parle et qu’il utilise le ‘JE’, nous sommes certains qu’elle est chez elle. Tant et aussi longtemps qu’elle utilisera le ‘JE’ il ne pourra y avoir de conflit extérieur, c’est impossible. Parce qu’elle est en train de vivre ce qu’elle a à l’intérieur comme étant sa propre vision. Elle est dans le processus de création délibéré ou de vivre SA création.

LORSQU’UNE PERSONNE EST EN TRAIN D’EXPLIQUER SA VISION,

ON NE PEUT SE SENTIR ATTAQUÉ

De même, quand une personne parle en utilisant le ‘TU’, nous sommes certains qu’elle est à l’extérieur. Tant et aussi longtemps qu’elle utilisera le ‘TU’, il y aura conflit.

LORSQU’UNE PERSONNE EST EN TRAIN DE S’EXPRIMER AU (TU),

ON VA SE SENTIR ATTAQUÉ

CONCLUSION

Il nous faudra à ce moment être très présent à la conversation autant de notre côté que celui de l’autre personne, parce que lorsque nous nous exprimons nous pouvons très facilement utiliser les deux pronoms personnels le ‘JE’ et le ‘TU’.

Et pour y arriver, je suggère :

L’ACCUEIL, L’OBSERVATION, LA PRÉSENCE, LA PRATIQUE

 

MISE EN SITUATION 

UN MESSAGE (CODÉ) : 

Message écrit en (TU)

Dans votre entourage, vous avez actuellement ou avez déjà eu, une personne, un animal, une chose OU vous vivez ou avez déjà vécu, soit un événement ou une expérience que vous appréciez ou détestez… 

Écrivez votre appréciation, colère ou peine face à cette personne, animal, chose, événement, circonstance. Ça peut être dans le présent ou dans le passé, encore vivant ou décédé. 

UN MESSAGE (DÉCODÉ) : 

Message à écrire en (JE)

Reprendre la lettre que vous venez d’écrire au (Tu) et la réécrire au (JE).

EXEMPLE 

Message en (TU)

Brad, tu me donnes l’impression de m’abandonner. Quand je te dis que je t’aime, c’est comme si tu ne m’entendais pas. J’ai l’impression que tu aimes plus tes amis que moi.

La semaine dernière, une amie à toi m’a dit que ton intérêt était plus porté sur des choses extérieures que sur notre amour. Si tu ne m’aimes plus et que notre intimité est devenue inaccessible, j’aimerais bien que tu me le fasses savoir. On dirait que tu le montres aux autres autour de toi et que tu évites de m’en parler……..

Message réécrit en (JE)

Votre nom, je me donne l’impression de m’abandonner. Quand je me dis que je m’aime, c’est comme si je ne m’entendais pas. J’ai l’impression que j’aime plus mes amis que moi.

La semaine dernière, je me suis dit que mon intérêt était plus porté sur des choses extérieures que sur mon amour. Si je ne m’aime plus et que mon intimité est devenue inaccessible, j’aimerais bien me le faire savoir. On dirait que je le montre aux autres autour de moi et que j’évite de m’en parler………

Après un exercice semblable, il est facile de constater que tout ce que nous attribuons à ce qui est différent de nous, nous appartient.

Tout ce qui est TU, est en vérité, JE.

Dans ce contexte, comment peut-il y avoir conflit. Au contraire, c’est un sentier qui mène directement à la guérison des blessures et programmes qui nous empoisonnent l’existence. Blessures et programmes qui la plupart du temps nous sont cachés, soit par ignorance, inconscience ou tout simplement par peur de l’inconnu. Peu importe !

Le fait de pratiquer encore et encore ce simple concept, nous transporte sur un niveau supérieur de conscience, transcende la réalité présente vers une autre ligne de temps de responsabilité total et absente de conflit.

Le secret s’il y en a un, c’est de pratiquer, encore et encore.

Qui de nous ne souhaite pas la paix intérieure ?

TROIS CLÉS
POUR RENTRER À LA MAISON

Voici trois clés à travers lesquelles nous nous libérons de la souffrance et qui nous permet d’accéder à la liberté et la paix intérieure, pas seulement pour soi-même, mais pour tous ceux qui pratiqueront ce concept.

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Les trois clés font référence au 2e niveau des cycles de l’expérience :

Expérience, Conclusion, Conditionnement, Comportements, Projections, Perceptions (ECCCPP).

  • On vit une expérience;
  • On en tire une conclusion;
  • On se conditionne à la véracité de cette conclusion;
  • On développe des comportements associés à cette conclusion;
  • On projette des images de ces comportements à l’extérieure de nous;
  • On perçoit le résultat de cette projection à travers (personne, animal, chose, circonstance, événements…

PREMIÈRE CLÉ 

LORSQUE JE PARLE, CE N’EST PAS À TOI QUE JE PARLE,

C’EST À MOI ET JE PARLE DE MOI ! (JE ME DIS) 

COMMENT INTERPRÉTER LA PREMIÈRE CLÉ 

Nous sommes en présence ici de deux personnes, une qui émet et l’autre qui reçoit. Il semble que la personne qui émet s’adresse à celle qui reçoit. C’est à première vue, ce que le monde perçoit et c’est ce qui génère les conflits et la souffrance.

L’incompréhension de ce qui se passe réellement.

La personne qui émet SE dit !

Elle est en train d’exprimer la satisfaction ou l’insatisfaction de ses valeurs et préférences (attentes, attaches, liens). Et ses propos n’ont rien à voir avec la personne qui reçoit.

Qu’est-ce qui se passe en arrière-plan et inconsciemment ?

La personne qui émet revit une conclusion vécue d’une expérience X de sa vie. Il n’y a donc plus de place pour la nouveauté du fait qu’elle fait face à cette conclusion du passé.

Elle agit, à ce moment, comme si l’événement passé venait de se produire. L’image qu’elle reçoit n’est pas la même que celle qu’elle est en train de vivre à travers l’autre personne. Alors, elle a les mêmes sensations que lorsqu’elle a programmé cette conclusion de l’événement passé. Considérant cette explication, nous comprenons que cette personne ne nous adresse aucunement la parole.

Elle est en train de vivre la conclusion programmée d’un événement X de son passé.

On pourrait dire à ce moment que cette personne ne voit personne, que ce n’est même pas un dialogue à laquelle nous assistons, mais bien un monologue. Alors, tout ce qu’elle dit, c’est à elle et d’elle qu’elle parle. L’autre personne est une image d’elle-même qu’elle a créée et qui lui sert de déclencheur pour guérir cette conclusion antérieure. Mais elle n’en est pas consciente.

UNE PARABOLE POUR SE SOUVENIR

On reconnaît un arbre à ses fruits.

C’est quoi l’arbre et c’est quoi les fruits ?

L’arbre c’est NOUS et les fruits sont ce qui nous HABITE (pensées, paroles, actions, attentes, attaches, liens, etc…).

  • Les anciens disaient :
    • Dis-moi avec qui tu te tiens et je te dirai ce que tu es !
    • Celui qui le dit, c’est celui qui l’est !
    • On ne parle bien que de soi-même

DEUXIÈME CLÉ 

LORSQUE TU PARLES, CE N’EST PAS À MOI QUE TU PARLES,

C’EST À TOI ET TU PARLES DE TOI ! (TU TE DIS) 

COMMENT INTERPRÉTER LA DEUXIÈME CLÉ – IDEM-INVERSÉ 

Nous sommes en présence ici de deux personnes, une qui émet et l’autre qui reçoit. Il semble que la personne qui émet s’adresse à celle qui reçoit. C’est à première vue, ce que tout le monde pense et c’est ce qui génère les conflits et la souffrance.

L’incompréhension de ce qui se passe réellement.

La personne qui émet SE dit !

Elle est en train d’exprimer la satisfaction ou l’insatisfaction de ses valeurs et préférences (attentes, attaches, liens). Et ses propos n’ont rien à voir avec la personne qui reçoit.

Qu’est-ce qui se passe en arrière-plan et inconsciemment ?

La personne qui émet revit une conclusion vécue d’une expérience X de sa vie. Il n’y a donc plus de place pour la nouveauté du fait qu’elle fait face à cette conclusion du passé.

Elle agit, à ce moment, comme si l’événement passé venait de se produire. L’image qu’elle reçoit n’est pas la même que celle qu’elle est en train de vivre à travers l’autre personne. Alors, elle a les mêmes sensations que lorsqu’elle a programmé cette conclusion de l’événement passé. Considérant cette explication, nous comprenons que cette personne ne nous adresse aucunement la parole.

Elle est en train de vivre la conclusion programmée d’un événement X de son passé.

On pourrait dire à ce moment que cette personne ne voit personne, que ce n’est même pas un dialogue à laquelle nous assistons, mais bien un monologue. Alors, tout ce qu’elle dit, c’est à elle et d’elle qu’elle parle. L’autre personne est une image d’elle-même qu’elle a créée et qui lui sert de déclencheur pour guérir cette conclusion antérieure. Mais elle n’en est pas consciente.

UNE PARABOLE POUR SE SOUVENIR

On reconnaît un arbre à ses fruits.

C’est quoi l’arbre et c’est quoi les fruits ?

L’arbre c’est NOUS et les fruits sont ce qui nous HABITE (pensées, paroles, actions, attentes, attaches, liens, etc…).

  • Les anciens disaient :
    • Dis-moi avec qui tu te tiens et je te dirai ce que tu es !
    • Celui qui le dit, c’est celui qui l’est !
    • On ne parle bien que de soi-même

Chaque fois que l’on juge ou critique à l’extérieur, on réactualise le deuxième niveau des cycles de l’expérience : Expérience, Conclusion, Conditionnement, Comportements, Projections, Perceptions (ECCCPP).

C’est toujours la perception de notre projection que l’on rencontre à l’extérieur et ça durera aussi longtemps que nous n’en prendrons pas conscience.

Cependant, à partir du moment où nous en prenons conscience, où nous restons présents et où nous pratiquons ce concept, non seulement nous nous réapproprions notre pouvoir, mais nous nous guérissons de cette programmation, nous ne créons plus de souffrance et ne générons plus de conflits extérieurs (guerre d’égo). En outre, on comprend que tout ce que l’on vit nous appartient et que tout ce qu’une autre personne vit lui appartient.

Lorsque nous demandons :

  • Du respect, c’est que nous ne nous respectons pas;
  • De l’honnêteté, c’est que nous ne sommes pas honnêtes envers nous-mêmes;
  • De l’intégrité, c’est que nous ne sommes pas intègres avec nous-mêmes;
  • De la fidélité, c’est que nous ne sommes pas fidèles à nous-mêmes;
  • De l’amour, c’est que nous ne nous aimons pas;
  • … .

C’est, entre autres, dans ces moments que nous devrions être présents avec nous-mêmes. Si nous pouvions en arriver à être conscients que ce que nous attendons de l’extérieur, c’est ce que nous avons à guérir, nous ne nous créerions plus de souffrance. Par la pratique de ce processus, nous serions automatiquement en paix.

Quand nous ne sommes pas à la Maison (dans notre cœur), nous nous servons inconsciemment des choses extérieures pour se rencontrer soi-même, à travers cette image (extérieure), afin de se connaître. Mais généralement nous n’en sommes pas conscients. Si nous l’étions, nous ne nous servirions pas de la différence de la même manière. Nous serions plutôt dans un processus de création délibéré. C’est à dire, on contemplerait de nouvelles images qui seraient appropriées à ce que l’on chérit vraiment plutôt que de recréer les anciennes.

Si je comprends que les gens se parlent et qu’ils parlent d’eux à travers moi comment pourrais-je:

  • Être en conflit;
  • Être blessé;
  • Être insatisfait ou en colère;
  • Si j’en arrive à comprendre, pratiquer et intégrer ces clés, je me libère complètement de la souffrance.

TROISIÈME CLÉ

LORSQUE TU PARLES ET QUE ÇA M’INTERPELLE,

C’EST SIGNE QUE J’AI UN PROGRAMME (ÉGO) QUI DEMANDE À ÊTRE LIBÉRÉ 

LE MESSAGER

LA VIE À TRAVERS TOI M’INDIQUE QU’IL EST TEMPS DE RÉGLER CE QUI M’INTERPELLE.

TU DEVIENS ALORS PAR INTÉRIM, UN MESSAGER DE LA VIE

À travers aussi un événement, une circonstance, une chose, etc…

COMMENT INTERPRÉTER LA TROISIÈME CLÉ

Si je ne suis pas au courant de ces clés, j’entrerai probablement en conflit avec ce que vous dites, étant persuadé que vous me parlez et inconscient que c’est un de mes programmes que je suis en train de vivre.

Ça peut être naturel sans vraiment le savoir.. Pourquoi ?

Soit que je le garde en dedans de moi sans dire un mot et ça se transforme en souffrance et, de la souffrance en maladie (malaise, mal-être, peine, agressivité, colère, anxiété, dépression, burn-out, etc).

LA MAL-À-DIT, C’EST-CE QUI A ÉTÉ MAL-COMPRIS !!!

Soit que je réplique cherchant par tous les moyens à justifier que ce que vous dites n’est pas correct et nous connaissons tous le résultat (conflits, guerre, attaque, etc).

Alors, je garderai sûrement un mauvais sentiment à votre égard, jusqu’au jour où je prendrai conscience que ce sont les conclusions de ces événements X qui sont à l’origine de mes blessures et blocages. Je comprendrai alors que vous êtes un messager de la Vie.

CONNAISSANCE DES CLÉS

Si je connais les clés et que je les pratique, je saurai au moment où je me sens blessé que vous êtes en train de parler de vous, même s’il semble que vous vous adressez à moi.

PRISE DE CONSCIENCE

Alors, je prendrai conscience que je vous ai créé en tant qu’image, pour me ramener à travers vous afin de me guérir de ce programme.

FIN DE LA SOUFFRANCE

À travers ce processus il n’y a pas de place pour les conflits et sans conflits, fini la souffrance. 

********

LE LANGAGE DE L’ÉNERGIE

Nous nous connectons à l’Énergie Source Créatrice par nos pensées focalisées. Lorsque notre pensée est focalisée, elle se transforme en émotions et de l’émotion en Vibration. C’est par celles-ci (la Vibration) que l’Énergie Source Créatrice reconnaît nos demandes et manifeste ce que nous Vibrons.

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Pour comprendre les secrets de la manifestation, pensez en termes
d’attention, d’intention, de pensée focalisée, d’émotion, de vibration et d’énergie.
« Nicolas Tesla »

INTÉRIEUREMENT 

Trouver ce qui nous fais plaisir, ce que nous chérissons.


CONTEMPLER CE QUE NOUS CHÉRISSONS

En dedans de nous !


CRÉER LA SCÈNE DE CE QUE NOUS CHÉRISSONS

Vivre en dedans de nous, la scène de ce désir, par les cinq sens. Voyons-nous en train de le vivre.


MANIFESTATION

La Source répond et manifeste nos désirs soit,
par un élan qui monte en dedans de nous et qui est indiscutable ou par des circonstances extérieures.

ALORS LA COMMANDE EST

RESTER TRANQUILLE – ÊTRE PRÉSENT – ÉCOUTER

SUIVRE NOTRE ÉLAN

********

QU’EST-CE QUE L’ÉNERGIE ?

QU’EST-CE QUE L’ÉNERGIE ? 

Si nous demandons à un scientifique, qu’est-ce qui crée le monde ? Il répondra : « L’ÉNERGIE ».

Décrivez-nous l’Énergie : « Elle ne peut être créée ni détruite, elle a toujours été, est et sera à jamais. Elle se manifeste en formes à travers la matière et au-delà de la matière ». 

Si nous demandons à un Mystique, qu’est-ce qui crée le monde ? Il répondra : « DIEU ».

Décrivez-nous Dieu : « Il ne peut être créé ni détruit, il a toujours été, est et sera à jamais. Il se manifeste en formes à travers la matière et au-delà de la matière ».

LIRE LA SUITE DU TEXTE

L’ÉNERGIE, C’EST CE QUI MANIFESTE

 

SI VOUS VOULEZ TROUVER LE SECRET DE L’UNIVERS,
PENSEZ EN TERMES D’ÉNERGIE, DE FRÉQUENCE,
D’INFORMATION ET DE VIBRATION
Nicolas Tesla
 


QUI ET QUE SOMMES-NOUS ? D’OÙ VENONS-NOUS ?
 

Tout est Énergie ! Et cette Énergie, que nous appelons de plusieurs noms, entre autres (Dieu), est créatrice et neutre. C’est très important de comprendre et de prendre conscience que cette Énergie est neutre : Ni mal, ni bien, ni riche, ni pauvre, ni froid, ni chaud. L’Énergie est inconditionnelle et donne toujours, c’est ce qui est appelé aussi « Amour » ou « Colle Cosmique ». 

L’Énergie est si neutre et si inconditionnelle qu’elle nous dit : « Connecte-toi à moi et tu pourras faire de moi tout ce que tu voudras. Contemple, ressens l’accomplissement et je manifesterai tout ce que tu contempleras. 

Elle n’a pas de volonté proprement dite nous concernant, comme nous l’avions appris. Elle répond simplement à ce que nous demandons en nous donnant toujours et toujours, quelles que soient nos demandes. 

On dit que l’Énergie est affectée par l’observateur, c’est-à-dire nous. Si l’Énergie n’est pas observée, il ne se passe rien. Cependant, si elle est observée, elle devient affectée et se coagule pour devenir, soit un événement, une personne ou une chose. 

AUTRE SOURCE: Charles F. Haanel 

LE PROCESSUS SCIENTIFIQUE DE LA MANIFESTATION (CRÉATION) 

Voilà comment toute « Intention, pensée et émotion » prenant tout d’abord forme dans l’énergie primordiale, dans l’espace quantique, dans cette pâte à modeler universelle qu’est l’Esprit universel, en vient à se concrétiser ensuite dans la matière. 

« L’Esprit universel (voir: Note1) n’est pas seulement qu’Intelligence, il est aussi Substance et cette Substance est la Force d’Attraction qui rassemble les électrons qui, par le biais de la Loi d’Attraction, forment ensuite des atomes. » 

« À leur tour, les atomes se rassemblent, selon les règles de la même Loi et forment les molécules. Les molécules prennent des formes objectives et nous pouvons alors constater que la Loi est la Force créatrice qui se trouve derrière toute manifestation, non pas uniquement des atomes, mais aussi des mondes, de l’Univers, de tout ce que peut concevoir l’Imagination. »

Source de l’image : Google image

  

CI-DESSOUS LA VIDÉO DE L’HISTOIRE DE LA MATIÈRE À REGARDER 

Cliquer sur l’image pour visionner la vidéo
Source de la vidéo : Collège physique chimie 

 Note (1): Voici d’autres appellations différentes qu’on attribue aujourd’hui en sciences ou en spiritualité à la notion d’Esprit universel:

– Esprit intelligent et conscient, intelligence universelle
– Un grand filet qui interconnecte « Tout »
-Substance de l’univers
– Espace quantique
– Toile d’énergie fondamentale
– Écran cosmique
– Essence divine
– Pâte à modeler universelle
– Incubateur quantique de la réalité
– Force énergétique primordiale
– Soupe de potentialités
– Hologramme quantique
– Champ d’énergie infinie
– Contenant du temps et de l’espace
– Ordinateur quantique
– Champ d’énergie magnétique et électrique
– Champ invisible et informe
– Système naturel qui unifie, qui interconnecte « Tout »
– 
Mer subtile d’énergies fluctuantes
– Champ cosmique
– Champ akashique
– Champ du point zéro
– Champ unifié
– Dieu
-Énergie
– … 

Alors, Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Si nous sommes faits à l’image de cette Énergie (Dieu), que pourrait bien être cette image ? Et qui est Dieu ? Pourquoi est-il dit que Dieu est plus proche de nous que notre propre souffle ??? 

AUTRE SOURCE : L’ÉNERGIE OU DIEU, SELON RAMTHA ( JZ KNIGHT) 

 L’onde d’énergie. ‘’ Comment créer la réalité de Ramtha’’ ( JZ Knight). 

L’Énergie à son origine et sa conclusion dans une pensée. 

L’Énergie est transportée par ce qu’on appelle une onde d’énergie et cette onde est sous forme ondulatoire. Combien de fois avons-nous entendu dire que l’énergie ressemblait à un serpent et qu’elle avait rapport avec la connaissance ? 

La science le confirme et nous savons aussi que c’est avec l’Énergie que nous créons notre réalité. 

L’Énergie est cachée dans l’onde qui la transporte et l’onde est créée par notre pensée. Lorsque nous nous concentrons sur une pensée, nous affectons l’onde qui a comme pour effet de précipiter l’Énergie hors de l’onde. Plus nous nous concentrons sur notre pensée, plus il y a de l’Énergie précipitée. Cette Énergie se coagule et devient matière, l’objet de ce sur quoi nous contemplons.

 

 

 

Alors, qui a créé l’Univers ? N’est-ce pas Dieu ? Mais qui est Dieu ? Pourrait-on dire que c’est l’Énergie ! 

En outre, il est dit que nous sommes faits à son image ; de quelle image on parle ? Notre être, notre essence pure est Énergie, notre corps tout entier est Énergie. Alors, qui sommes-nous ? Si notre composition globale est de l’Énergie et que Dieu est de l’Énergie ? 

Ne sommes-nous pas Dieu ? 

IMPORTANT À SE RAPPELER 

Nous nous connectons à l’Énergie Source Créatrice (Dieu) par nos pensées focalisées. Lorsque notre pensée est focalisée, elle se transforme en émotions et de l’émotion en Vibration. C’est par celles-ci (la vibration) que l’Énergie Source Créatrice (Dieu) reconnaît nos demandes et manifeste ce que nous vibrons. 

CI-DESSOUS LA LONGEUR DE L’ONDE QUI TRANSPORTE L’ÉNERGIE 

DANS LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE CONSCIENCE 

Du haut de la pyramide vers le bas à gauche, marque « L’involution »

La base de la pyramide de gauche à droite, marque « La ligne de temps ». 

Du bas de la pyramide vers le haut à droite, marque « L’évolution »

 

Cette image représente sept (7) niveaux de conscience. La base de la pyramide serait apparemment la densité 3D, là ou il semblerait que nous sommes. Nous constatons que l’onde est de beaucoup plus longue que celle du haut de la pyramide qui est en 7D et +, ce qui indique le pourquoi que ce que nous contemplons prend beaucoup plus de temps à se manifester.

ANALOGIE :
Si vous croyez aux paroles du Jésus :
Je suis dans ce monde, mais je n’appartiens pas à ce monde.
Ce qui voudrais dire, en extrapolant, bien sûr : Je suis dans cette densité 3D, mais j’appartiens à la densité 7D et +.

Ce qui semblerait expliquer qu’il manifestait instantanément, toujours en se référant au graphique et la longueur d’onde expliqué ci-dessous. 

 

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